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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2025-10-14 | [This text should be read in francais] |
Écris-moi sur le synonyme blanc de l’amour au milieu de la nuit
figé par un hiver sans retour comme si un étranger maladroit enfonçait des clous de glace dans tes paumes gelées et tu restes sans réflexes, tu chuchotes seulement des mots blancs inconnus de personne de nulle part apparaissent des traînées blanches sur la toile de couleur blanche et tu continues à te regarder de proche en proche et tu ne reconnais pas la chimie de ton propre corps il semble que tes mains soient imparfaites tes gestes sont si improbables qu’ils deviennent des convulsions inutiles, inflexibles dans les murs blancs du cœur blanc le synonyme blanc de l’oubli ne te laisse pas te dire à voix basse des sons musicaux accordés avec les voyelles du son maternel que tu sens pulser sous ta peau et ce frémissement te provoque et tu répètes l’histoire de ta vie toute ronde et tu te retrouves dans le cercle de l’indifférence l’enfant de l’enfant que tu élèves seule parmi des corps fluides tu grandis avec lui tu touches ton spectre blanc de mains tu leur donnes forme, couleur un sens distinct du blanc de la neige et tu te fais enfant et tu joues à cache‑cache avec les cœurs ronds de personne et à personne tu chuchotes du blanc des mots tortueux sans connaître le malheur de notre hiver écris-moi sur le synonyme blanc de l’oubli que l’amour avec son sens réflexif endosse en une demi‑seconde et le tic‑tac absurde le bruit dans le mur de verre des vaisseaux sanguins devient un temps de la nuit où tu t’aimes fugitivement parmi d’autres mots, illusions optiques, images photographies et l’amour est la note musicale unique pour laquelle tu payes tribut toute une vie un tout de vécus une majuscule immense, une variété pour laquelle tu es prête à revenir à la copie du mot que tu touches sur la feuille blanche tu le façonnes comme tu te façonnes toi-même en blanc et le blanc avec lequel tu écris et dont tu écris est un synonyme de l’entier de chaque vécu et tu es affective jusqu’au dernier battement et le battement devient toi tourné vers la certitude vers la lumière solaire que tu surprends toujours plus tard en réalité demain tu m’écris sur l’indifférence avec laquelle tu aimes le bruit sourd du passage du temps entre les objets comment tu traînes l’ombre des mots avec lesquels tu t’armeras pour la dernière confrontation avec le blanc méconnu non approuvé de personne et toi tu attend encore sur le seuil de la porte blanche l’autorisation de fermer dans les paumes gelées avec gaucherie le mot amour écris-moi sur le synonyme blanc de la nuit écris-moi sur toi comme la joie de l’oubli écris-moi sur la nuit comme le bonheur du sens tortueux de la vie écris-moi sur le sablier blanc dans lequel le temps blanc embrasse le blanc de la neige la neige l’hiver glacé d’images l’image le blanc l’histoire le vers le silence…
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