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agonia romana v3 |
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■ Dorinţã absurdã Contact |
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- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - 2005-09-28 | [Acest text ar trebui citit în francais] | La nuit éloigne de la lumière le frisson, la craie d’une clarté, la fracture de l’éclair. L’espace à la fenêtre, déchiré, emprisonne les feuilles. L’automne est ce soir un pays par les glaces figé, un fleuve que ne touche pas la mer, se perd, sans ailleurs précaire où aller. Le vent venu des ombres rouges du désert, porte jusqu’ici la poussière de la distance, le pas de lentes caravanes, l’eau pétrifiée des chants rauques tirés des mêmes sources ensevelies, de la veine ligneuse de la roche, aux trois cordes d’un luth. Le vent et la nuit, versent la terre ocre, en équilibre dans le sablier du voyage, entre hier et demain, pluie, toujours plus près en nous, lorsque cesse le temps et qu’il devient, cet instant indéfini que plus rien ne mesure. L’image fut longuement martelée, jusqu’à la disparition dans les creux du vent et les bosses de la nuit. Le chemin ne s’arrête pas aux lignes dans ta main, pas même à quelques signes qui patientent au bord du vide.
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